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Marc Ravalomanana:Favori n°1

Marc Ravalomanana:Favori n°1
Marc Ravalomanana (12 décembre 1949 - ) est le président de Madagascar depuis le 6 mai 2002.

Il est né à Imerinkasinina dans la banlieue d'Antananarivo, la capitale de Madagascar, il est marié et a 4 enfants.

C'est un autodidacte, aussi bien en politique qu'en affaires. Il dirige la petite laiterie familiale et la transforme avec l'aide de la Banque Mondiale et sous recommandation du gouvernement malgache à l'époque en une entreprise industrielle de dimension internationale : le groupe Tiko S.A. Cette entreprise a créé 5 000 emplois directs et près de 100 000 emplois indirects. Il est considéré comme un exemple de réussite quoique sa gestion d'entreprise ne puisse se détacher d' une réputation d' autocratisme et de discrimination vis-à-vis des candidats à l'emploi de phénotype africain.

En 1999, il est élu Maire d'Antananarivo, hors des partis politiques, sous les couleurs de l'association Tiako Iarivo (J'aime Tanà). Il engage la réhabilitation de la capitale et lance de vastes opérations d'assainissement et de grands chantiers d'infrastructures urbaines, avec comme slogan : la « lutte contre la pauvreté ».

Marc Ravalomanana devint en octobre 2001, vice-président et principal financier de l'Église de Jésus-Christ à Madagascar (FJKM, église réformée), l'un des quatre piliers du Conseil des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM). Il a su s'appuyer sur les courants religieux, formidables relais de propagande à Madagascar pour qui ne dispose pas d'un parti politique. Officiellement, il ne préside qu'une association dénommée Tiako Madagasikara (J'aime Madagascar).

En annonçant sa candidature à la présidence à Imerinkasinina, son village natal, sur le parvis du temple protestant FJKM local, il s'est placé d'emblée dans un courant d'inspiration politico-religieuse. Par ferveur ou tactique ? Il sait aussi très bien qu'une grande partie des 15 millions de Malgaches sont de religion chrétienne et que 45% des chrétiens sont des fidèles de son église, l'église réformée FJKM.

Le 16 décembre 2001 a lieu le premier tour des élections présidentielles de Madagascar. Les résultats, selon le ministère de l'Intérieur, donnent Marc Ravalomanana en tête avec 46,44% des suffrages devant le président sortant Didier Ratsiraka, 40,61%. Ces chiffres sont contestés par le Comité de soutien à Marc Ravalomanana et par son organisation de campagne « Tiako'i Madagasikara », qui ont fait leur propre collecte de résultats. Ils prétendent que Ravalomanana est vainqueur au premier tour avec environ 53% des suffrages.

Un second tour est alors prévue pour le mois de février 2002. Le deuxième tour est reporté en mois de mars et le 22 février, Ravalomanana s'autoproclame président et prête serment dans un stade de football de la capitale devant plus de 100 000 partisans. Didier Ratsiraka refuse d'abdiquer et se cantonne dans ce qui deviendra la deuxième capitale de Madagascar, la ville de Toamasina.

Marc Ravalomanana, novice en politique, a bénéficié de nombreux soutiens de partis et de personnalités, comme l'ancien Premier ministre du président Albert Zafy, Norbert Ratsirahonana, et Manandafy Rakotonirina, le leader du MFM (Mouvement pour le progrès de Madagascar). Le MFM présageait que le président Didier Ratsiraka ne se résoudrait pas au verdict des urnes et parlait, déjà, de la nécessité de former un gouvernement-bis. Une grande partie de l'armée malgache soutenait aussi l'opposant, ainsi que certains gouverneurs de provinces qui disposent de pouvoirs exorbitants mais qui n'ont pas les moyens à la mesure de ces pouvoirs. Ce fut le cas du gouverneur de la province d'Antananarivo, foyer de la contestation, Pascal Rakotomavo, qui bloqua les résolutions décrétées par le président Ratsiraka.

Suspendue de l'OUA après le renversement du régime de Didier Ratsiraka, Madagascar réintègre l'institution panafricaine après une nouvelle décision des chefs d'État de l'Union africaine en juillet 2002. Le président Marc Ravalomanana se doit de conforter sa légitimité, désormais internationalement reconnue, par l'organisation d'élections et en assurant la participation de toutes les forces vives du pays.

Actuellement,il n'a pas annoncé officiellement sa candidature à sa propre succesion mais les séries d'inaugurations de "zava-bita" dans les 4 coins de l'île ressemble de plus en plus à de la propagande!
Aprés " Minoa fontsiny ihany!" Quel slogan pour cette-fois ci?

Liens;
http://www.tim-madagascar.net/
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# Posté le dimanche 28 mai 2006 08:48

Modifié le vendredi 16 juin 2006 16:29

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